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Et si les lieux avaient eux aussi une fréquence?

Lorsqu’on entre dans un pays ou dans une ville, on n’entre pas uniquement dans un nouvel environnement physique.

On entre aussi en contact avec sa signature vibratoire.

Et cette rencontre entre notre propre signature et celle du lieu peut créer quelque chose de très particulier.

 

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On parle beaucoup de notre fréquence personnelle. On parle de vibration, d’énergie, de signature vibratoire.

Mais on parle beaucoup moins de la fréquence des lieux que nous habitons et que nous visitons.

Pourtant, tout comme un humain porte une signature vibratoire qui lui est propre, un pays, une ville ou même un territoire porte lui aussi une signature unique.

Et cette signature ne dépend pas de son histoire.

Elle n’est pas créée par les événements qui s’y sont produits, par les mémoires collectives ou par ce que les humains y ont vécu. Tout cela peut laisser des empreintes. Des charges. Des mémoires.

Mais ce n’est pas la fréquence intrinsèque du lieu.

Sa signature vibratoire est autre chose.

Elle peut être constituée d’une fréquence unique ou d’un ensemble de fréquences, de tonalités, de couleurs, de saveurs, de géométries sacrées… une combinaison qui lui est propre et qui fait qu’un lieu ne vibre pas exactement comme un autre.

Un peu comme une empreinte.

Impossible à confondre lorsqu’on apprend à la reconnaître.

Et lorsqu’on entre dans un pays ou dans une ville, on n’entre donc pas uniquement dans un nouvel environnement physique.

On entre aussi en contact avec sa signature vibratoire.

Et cette rencontre entre notre propre signature et celle du lieu peut créer quelque chose de très particulier.

Je le vis actuellement avec les États-Unis. Je suis ici en ce moment et, pour moi, la fréquence de ce pays est très présente.

Et je ne parle pas de ce que je pense des États-Unis. Je ne parle pas de politique, de culture, de valeurs ou de tout ce que l’on peut associer mentalement à ce pays.

Je parle de sa fréquence.

Et j’ai dû apprendre à coexister avec elle.

  • Pas à la changer.
  • Pas à la repousser.
  • Pas à essayer de la rendre compatible avec ma propre fréquence.

 

À coexister avec elle.

Parce que la coexistence, pour moi, ne signifie pas que tout doit se ressembler pour pouvoir exister ensemble.

Elle signifie que plusieurs réalités, plusieurs fréquences, plusieurs tonalités peuvent être présentes simultanément sans que l’une ait besoin d’éliminer l’autre.

Ma fréquence peut être la mienne.

La fréquence de ce pays peut être la sienne.

Et je peux être pleinement moi, dans mon intégrité vibratoire, tout en étant en contact avec ce qui existe ici.

C’est d’ailleurs là que je trouve cette notion de fréquence des lieux particulièrement fascinante.

Parce que nous cherchons souvent à savoir si un endroit est « bon » pour nous.

Nous demandons : Est-ce que cet endroit est positif? Est-ce qu’il vibre haut? Est-ce que je devrais y vivre? Est-ce que je devrais le quitter?

Mais peut-être que la question n’est pas toujours là.

Peut-être que la véritable question est :

Qu’est-ce qui se passe lorsque ma signature vibratoire rencontre celle de ce lieu?

  1. Qu’est-ce que mon corps perçoit?
  2. Qu’est-ce que cette fréquence amplifie?
  3. Qu’est-ce qu’elle met en lumière?
  4. Qu’est-ce qu’elle me permet de ressentir, de vivre ou de découvrir?

 

Et surtout…

Puis-je être en coexistence avec une fréquence qui n’est pas la mienne sans avoir besoin de la modifier?

Je trouve cette question beaucoup plus intéressante que de chercher constamment à déterminer ce qui est « haut » ou « bas ».

Parce qu’un lieu n’a pas besoin d’être meilleur ou pire qu’un autre.

Il a simplement sa propre signature.

Et peut-être que notre capacité à voyager, à habiter différents endroits et à rencontrer différentes réalités passe justement par notre capacité à reconnaître ces signatures… sans perdre la nôtre.